Tombeau du Saint
Sékou Senyon

Aboubacar Ténintao Sanoussi Sato Zachariaou Saato Kosso Al Hassane Traoré1 - Al Housseyni  Traoré1 Sékou Boun Mahamane Sékou Samassékou Fodiki Sanogo Alwalidiou Abdoulaye Kayaka Mori, Namara Mori Youssoufou, Mori Lamini Kanyma, Mory Lamini Dagi, Mori Mahamane Boun Idrissa (à Sansanto) Mahamane Adjabiyorkoï Nana Goumo, Albarka Goumo, Moudouwari Goumo Koïma Almami Issiaka Traoré Alpha Mamadou Mourdianké dit Walidiou Koussoudié Ali Koukou Dinguéré Seymani Ibrahima (Sékou Ibrahima) Mahamane Moridian Sékou Sotou Mori Djombil Alpha Sékou Gada Gada Acharif Moulaye Haama Sékou Lobbo Cissé Alimou Almoctar Cissé Aklpha Fofana ,  Amadou Fofana, Aboubacar Payatao, Abdoulaye Payatao,  Abdoulaye Kaïmori Payatao Fatoumata Songuè Alpha Lamine Dramane Sarmoye Tounkara Alpha Alimane Amadou Alpha Fatoma Koumba, Alpha Mahamane , Songué, Aliman Djéguiné , Aminata Koumba Tapama Djénapo Oumou Hani Maïga Moussa Sougouli dit Moussa Soumouni Alhassane Traoré2, Alhousseyni Traoré2 Sékou Senyon Sidi Mahamane Fadiga

 

Sékou Sanyon, à Sankoré, homme de culture, qui avait peur de Dieu, qui suivait Dieu, et qui a écrit le livre Dahalil Fardji, dix fois plus important que le Dalahil Dalicat, Coran et histoire du Prophète Mohamed ; pour tout ce qui est difficile, si tu en appelles à lui, Dieu va faciliter.

Sékou Sényon était originaire de Téra, à côté de Baramandougou, dans le cercle de San, il a étudié à Djenné, il a acquis beaucoup de connaissances jusqu'à ce que lui soit révélé un livre, le Dalahidou Faradji (ce titre signifierait : Alléger les souffrances, résoudre les problèmes par invocation) à ne pas confondre cependant avec le Dalahidou Kaïratil qui est célèbre dans tout le monde arabe. Ce livre fait l’éloge du prophète, il décrit ses comportements, et donne des invocations à faire dans un grand nombre de circonstances ; il y a jusqu'à 10.000 éloges du Prophète ramassés dans ce livre. Le livre a été écrit il y a 313 ans (KoYaro s’est servi d’une calculette pour répondre à notre question sur ce sujet), c’est-à-dire sans doute en 1685. Le livre existe encore, certains croyants le lisent tous les vendredi. La réputation de piété de cet homme était si grande que sa mort a été l’occasion d’un événement surnaturel. Il est mort au cours d’un voyage à Tombouctou et a donc été enterré là-bas. Mais, lorsqu’il est mort, tous les marabouts de Djenné, ensemble et indépendamment les uns des autres, l’ont vu couché au même endroit, là où depuis a été construit un tombeau qui est présenté comme le sien.

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